American Dream

L'esthétique Hollywwod des années 50 et 60

Il existe au pays de l’oncle Sam, des phrases cultes qui ont traversé les océans pour arriver jusqu’au vieux continent et même s’intégrer dans notre langage commun.
Si l’American Way Of Life (le style de vie américain) célèbre historiquement la prospérité capitaliste, la surconsommation comme mode de vie jusque dans les années soixante, il est à ne pas confondre avec le fameux American Dream, ce rêve américain imaginé au XVIe siècle par les colons anglais et qui promet à tout un chacun, d’où qu’il vienne et quel que soit son rang social, à lui aussi la prospérité.
Une idée qui a la vie dure puisque cinq cent ans plus tard, le rêve américain fait toujours des émules en prônant le travail et la persévérance comme vertus ultimes de la réussite.

Bon bon bon.

Ca c’est sur le papier (glacé) de nos rêves acidulés au Coca Cola et boursoufflés par ce bon vieux Ronald MacDonald.
Une doctrine qui a forcément influencé les grands artistes du siècle, cinéaste, romancier ou même dessinateur.
Mais quels sont aujourd’hui les résonances de cette épopée américaine ? Que discerne-t-on derrière le vernis de ces années pré-Trump ? Illusions ou réalité ?

C’est ce que nous invite à découvrir la Galerie Sakura, niché en plein coeur du Marais, qui rassemble des photographies contemporaines (Fang Tong, Amandine Besacier, Bamby et bien d’autres) inspirées des univers artistiques de David Lynch, Alfred Hitchcock ou encore Edward Hopper au 19e siècle.
Cette galerie d’ailleurs qui n’en finit pas de nous surprendre : après la géniale expo Girl Super Power en Juin l’année dernière, après le deuxième volet de l’expo Contre Attaque cet hiver, l’exposition American Dream s’y tiendra jusqu’au 25 Février et, on le rappelle, évidement en entrée libre.

 

American Dream. Galerie Sakura. Crédit Amandine Besacier.
American Dream. Galerie Sakura. Crédit Amandine Besacier.

 

American Dream Fang Tong
American Dream. Galerie Sakura. Crédit Fang Tong.

 

American Dream, galerie Sakura, 21 rue du Bourg Tibourg, Paris 4. Jusqu’au 25 Février. Gratuit.

 

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