Aloïse Sauvage. C’est véritablement une artiste, complète, que nous souhaitons aujourd’hui vous présenter.
Si ce nom ne vous dit rien (en tout cas pas encore), son visage vous est peut-être familier, et pour cause : la jeune femme est en ce moment meneuse d’AG dans le film de Robin Campillo 120 Battements par minute !

Visage puissant, singulier aussi. Le regard de jais, la voix habilement placée (cassée, c’est selon).
Parcours atypique également : après le bac, Aloïse choisit le Cirque contemporain y voyant la possibilité d’associer toutes ses passions. Elle se forme à l’Académie Fratellini, école supérieure des Arts du Cirque, en spécialité acro-danse. Depuis, elle travaille aussi bien pour des metteurs en scène de cirque contemporain que des chorégraphes.

Alors même qu’elle n’a jamais encore fait un seul concert, tout Paris frémit déjà à l’évocation d’Aloïse Sauvage qui effeuille depuis quelques semaines les singles. On tend une oreille curieuse avec Ailleurs Higher mais c’est le très pêchu Aphone qui nous emballe : on s’éloigne des codes Simonesques pour s’encanailler sur le flow génial de ce titre.

« Valse qui se calme, vague qui repart, verre qui se lève lèvres qui se croisent, les ombres qui rampent dans une sombre décadence…  »

Aphone à force d’être à fond, on se le répète inlassablement comme la figure de proue d’une génération qui danse et qui fait tout à fond justement.
Figures de style, colorama d’une époque pastelle, la demoiselle va faire grand bruit. Parole de Simone.

 

 

Et pour voir Aloïse Sauvage enfin sur scène ? C’est le 25 Novembre pour les fameuses soirée à la Loge Rien ne s’oppose à la Nuit, le 27 aux Étoiles et enfin le 9 Décembre aux Bars en Trans.