On va pas se mentir : Calypso Valois est née sous une bonne étoile. Évidemment celle de Jacno et celle de Elli Medeiros, groupe cultissime des années 80 dont on ne finit pas de se gargariser (et on est les premiers à le faire chez les Simone’s), mais ajoutez à cette bonne étoile un parrain cultisme lui aussi, Etienne Daho, et la rencontre avec Calypso Valois devient inévitable.

 

 

Coup de coeur de la fin de l’année 2016 avec Le Jour (chroniqué et ma-tra-qué sur Faubourg Simone), conforté par son second single Vis à Vie, c’est évidemment avec beaucoup d’excitation que nous nous sommes littéralement jetés sur Cannibale, premier album de la belle signé chez PIAS.
Après nous être repus dudit album, nous avons la certitude que tout commence pour Calypso Valois, même si nous n’avons pas été convaincus par l’intégralité des titres qui composent ce premier album. L’influence de Daho est omniprésente (les fans seront heureux), la réalisation hyper maîtrisée (grâce également à la participation de Yann Wagner dont ont vous parlait il y a peu), l’on cherchait plutôt à découvrir celle de mademoiselle Valois.

On ne gâche certainement pas notre plaisir avec des jolies pépites comme Surprise Partie (qui nous évoque avec force ces bandes originales tant aimés sur notre radio) ou encore le génial Apprivoisé assorti d’un clip en 16mm s’il vous plaît, réalisé par Bertrand Mandico, complètement délirant et hypnotique !