Hollydays

 

Les garçons, c’est pas toi
Ce ne sont que des mains sans tes doigts
Qui brûlent sur mon corps Léo
Notre amour n’est pas mort.

 

Ca faisait un moment qu’on s’était pas pris un si belle gifle, et avec tant de plaisir.
Il suffit parfois de peu pour réussir à atteindre le beau : une voix claire, posée, subtilement doublée par une seconde.
Le message est désespérant et pourtant porteur d’espoir et de lumière.
Une histoire d’amour qui se termine et sa traînée de tristesse jusqu’à Londres. Rien que du très banal nous direz-vous ? Sauf que…
Le temps s’est arrêté quand nous avons entendu pour la première fois cette prière à Léo.
Comme si elle nous était adressée. Comme si cette peine était la notre, universelle et éternelle.

 

 

Un duo français comme son nom ne l’indique pas du tout : Hollydays (en même temps ça nous fait penser à la Madonna donc ça nous va plutôt carrément bien).
Lui, c’est Sébastien Delage : ancien professeur, ancien métalleux, qui a finalement trouvé que c’était peut-être plus sympa de composer pour faire de la musique son métier.
Elle, c’est Elise Preys : la soeur d’un pote du premier (vous suivez ? ). C’est la plume et la voix surtout qui portent avec tant de langueur et de sensualité Hollydays.

À suivre de très près et à découvrir sur la scène du Point Éphémère le 13 Février ou le lendemain à La Cigale en première partie de Pierre Lapointe (et le jour de la St Valentin, ça ne s’invente pas) !