Noel Gallagher

 

En voilà une surprise.
Un revenant des années les plus sombres (et parfois ridicules) de la décennie 90, autoproclamé rockstar, une gueule aussi belle qu’elle est à claques, en guerre puérile et perpétuelle avec son frangin, en constante comparaison avec le génial (pour le coup) Damon Alban du groupe Blur.
Ancien tox, sans doute moins con aussi, la cinquantaine grisonnante et sexy, Noel Gallagher vient de balancer une belle surprise.
Et l’on peut dire qu’on ne s’y attendait pas chez Faubourg Simone (dont l’équipe, vous l’aurez compris n’est pas fan du tout du groupe Oasis).
En fait, on ne pensait même pas qu’il pourrait nous proposer des compos aussi inspirées, aussi surprenantes dans leur construction même (et c’est là qu’on remercie David Holmes, DJ et compositeur de musiques de film, pour son aiguillage inspiré).
C’est pas saturé (même si Gallagher manque de rechuter sur le titre éponyme de l’album), c’est fluide, c’est puissant et franchement, c’est un kiff to-tal à écouter.

Coup de coeur particulier pour les titres Be Careful What You Wish For (qui flirte avec un blues entêtant et goguenard) et It’s A Beautiful World nous annonçant une fin du monde au mégaphone. La preuve en images.

 

Y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ma bonne simone !